PERDRIX
GÉLINOTTE HUPPÉE
Famille des Tétraonidés ordre des gallo-romans

Mes mensurations sont de (41 cm à 48 cm), de longueur et je peux peser une livre et demie (455 g à680 g).

Dans notre espèce, la femelle a une queue plus courte dont les deux plumes rectrices, au milieu de l'éventail, présentent une large bande grisâtre au lieu de noire comme chez le mâle. La perdrix se distingue par son bec court, partiellement garni de plumes, sa queue en éventail, ses ailes relativement courtes et ses pattes en partie recouvertes de Plumes dont les quatre doigts, un peu palmés, s'ornent en hiver de franges cornées qui forment une sorte de peigne.Mon milieu idéal est constitué de bois feuillus, entremêlé de bosquets de résineux, parsemés d'espaces récemment dégagés, et les champs abandonnés, couverts de broussailles et d'herbes.

Pendant une période d'environ 17 jours, au printemps, ma femelle pond 11 ou 12oeufs
En moyenne qu'elle couve ensuite durant 24 jours. Quelques heures après l'éclosion, elle entraîne ses oisillons horde du nid et les guide parmi les herbes et les arbustes ; elle les recouvre, comme une poule, pour les réchauffer et les protéger. Après 12 jours, ils peuvent voler sur de courtes distances.
L'expérience a montré qu'il existe des périodes d'abondance et de rareté de notre espèce. Le nombre diminue pendant trois ou quatre ans puis s'accroît au cours des quatre ou cinq années suivantes. Ce qui fait le régal de certains prédateur dont l'homme, le raton laveur, le renard, la belette, la mouffette, l'autour (diurne) et le grand duc (nocturne).
Pour ma part, je me nourris de feuilles, graines, baies te nombreux fruits. Ma couvée peut attraper des insectes, des araignées, des myriapodes et des limaces. Moi, la gélinotte huppée, je ne sors guère d'un territoire restreint de 40 à 100 acres et ne forme pas de véritables sociétés. Dès la fin de l'hiver, le mâle élit domicile dans un coin de la forêt et choisit une souche, un tronc renversé ou d'autres points surélevés pour manifester sa présence. Là, bien appuyé sur sa queue, il produit un roulement sourd en battant des ailes en saccades de plus en plus rapides. Par ce tambourinage, à des intervalles de quatre minutes environ, il cherche à attirer les femelles au printemps ou à montrer à ses congénères qu'il règne sur ce territoire. Sois attentif et tu entendras mon solo qui peut faire pâlir le batteur de ton groupe préféré. Ha, Ha, Ha.